18/12/2014

L’assemblée générale de « Lou Cami Del vi »

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Familiale, conviviale, intergénérationnelle, c’est par ces mots que Patrice Ferrié  a débuté l’assemblée générale en faisant référence à la manifestation « Truffes et terroir » piloté par l’association Lou Cami del Vi.

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Effectivement en voyant la cuisson des magrets, cette AG était placée sous le signe de la convivialité et ce repas était offert par l’association aux 70 bénévoles.

En présence du maire, le bilan financier et moral a été respectivement présenté par Christian Calas et Patrice Ferrié. C’est un bilan financier très clair de surcroît positif qui a été longuement commenté par Christian. Quant à Patrice, il a listé les travaux effectués dans la vigne communale sans oublier de remercier tous les intervenants.

Des projets sont à l’étude comme la plantation de chênes truffiers d’été en lieu et place de quelques pieds de vignes qui seront bientôt arrachés.

Le présidant a rappelé que la journée « Truffes et Terroir » avait été une réussite encore cette année avec 25 exposants, 2000 visiteurs, en progression par rapport à l’an dernier. Cette manifestation se tiendra pour la troisième fois au village le 27 juin 2015.

 

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Pour terminer Roland Combettes a précisé que la mairie serait toujours présente matériellement, logistiquement et financièrement aux côtés de cette association.    

06/12/2014

Orientation et patrimoine

 

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 Boussole autour du cou, crayon et questionnaire en mains, les enfants de l’école ont parcouru ce jeudi matin les rues du village à la recherche de la vie d’autrefois.

Forts des explications fournies par Béatrice Fruchon et des renseignements puisés dans Autrefois Roullens les enfants ont essayé de répondre aux questions posées dans ce carnet d’orientation et patrimoine.

L’eau, le lavoir, les fontaines, le moulin, le château d’eau, étaient à découvrir et à localiser.

Puis vint le tour des situations géographiques en faisant appel aux points cardinaux.

Tout y était dans ce petit bout de papier, il suffisait de bien lire, de compter, de comprendre et de retranscrire le vécu.

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26/08/2014

Le dernier né : Le Chemin de Malric

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Le chemin de la Fontvieille

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La fontaine

La visite et la découverte des rues s’achèvent bientôt. Il ne faut pas oublier tous ces chemins qui mènent à de nouvelles constructions et qui ont trouvé leurs noms dans les parcelles du cadastre.  (Chemin de goudou, du Garrau, Richard etc..). Le chemin de la Fontvieille qui doit son nom à la première fontaine (1791-1826) du village avant l’adduction d’eau. (Voir Autrefois Roullens Tome 1). 

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Et puis les derniers nés : Au lotissement Rendomes  le Chemin de Malric qui porte le nom du ruisseau qu’il longe et dans le  lotissement Barausse son impasse éponyme.

Comme dans tous ces villages occitans, il faut vraiment se promener à pied pour appréhender le vrai dédale et découvrir l’imbrication des maisons les unes dans les autres laissant très peu de place à la circulation automobile, ce qui semble favoriser le calme et la tranquillité.        

Merci à Gilbert Combes (l’édile de 1983 à 2004), Fernande et Robert Combettes (les parents de Roland Combettes le maire depuis 2004),  Juliette Rives, Annie Roquebernou, Henriette Thomas et Patrick Tisseyre pour leur contribution. Des recherches complémentaires ont été effectuées en mairie et auprès des archives départementales de l’Aude.

 

 

18/08/2014

Les changements au cours des siècles

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Rue des vendangeurs : Les anciens la nommaient rue Obscur. Très étroite le soleil ne passait pas. C’était une rue non carrossable en forme de U avec à chaque bout des escaliers. La démolition d’une maison a donné à cette rue un peu de clarté et à la place il a été construit un escalier afin de rejoindre la rue de la Cité. Les escaliers d’un bout de cette rue ont été supprimés mais elle n’est toujours pas accessible aux véhicules.

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La rue de l’Eglise : Cette rue a subi plusieurs modifications. Auparavant elle épousait la rue des Vendangeurs. Une percée a eu lieu dans les années 1800 pour rejoindre la rue de la ville. Dans cette rue au cours des différentes époques il existait une épicerie (famille Thomas dans les années 50) et un café (famille Gironce entre 1920 et 1940). Et dans les années 60 au coin de la rue de l’Orme la famille Véziat y tenait une épicerie. 

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A gauche la maison Sicre

Rue  de la Mairie : « Elle s’appelait rue du Centre. Antonin Rougé, mon père tenait un café qui portait ce nom et Elise Pébernard, ma tante, tenait l’épicerie et la régie, c’était dans les années 40 - 50. Tout au bout de la rue, en face de la mairie actuelle, pendant la guerre de 14 c’était la maison Sicre, il y avait un café aussi et au premier étage un billard. Ce café a du fermer dans les années 20. » Ce sont les renseignements recueillis auprès d’Annie Roquebernou. 

A travers les époques les noms des rues ont évolué ainsi que la vie des villageois et maintenant ....

11/08/2014

La présentation des noms des rues actuelles

 Certaines rues ont des noms typiques et prennent des noms suivant l’activité, la vue, la coutume, la végétation ou encore les faits.

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La rue du Cinsault a été nommée ainsi car Jérôme Vacquié, un riverain, y faisait son vin. C’est une rue très étroite difficilement carrossable, à forte densité de population. Six foyers y sont présents sur une longueur d’environ 40 mètres.

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La rue de la Cité, elle, est un lieu très prisé par les villageois lors de l’embrasement de la Cité.

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St Jacques est le patron du village donc il était normal d’avoir baptisé une rue à son nom et c’était aussi au cours du XIX  siècle la rue principale qui rejoignait la ville.

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La rue de l’Orme piétonnière et très pentue avait de l’ombre grâce aux feuillages d’un orme qui maintenant a été remplacé par un superbe marronnier.

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Et La Place du 19 mars elle est située là où est érigé le monument aux morts.

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Quant à l’impasse de L’église découverte lors des recherches, elle existe pourtant depuis de nombreuses années et pas moins de 5 personnes y ont un accès sur une longueur d’environ 20 mètres.

Trois autres rues ont beaucoup changé à travers les ans. A suivre.....

 

04/08/2014

Le nom des rues aujourd’hui

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Le village s’est agrandi très vite dans les années 80-90. Autrefois le village était dressé uniquement sur ce promontoire avec une vue  au Nord sur les plaines de Carcassonne, la cité, la montagne noire le Pic de Nore, à l’Est les monts de l’Alaric et la naissance de Corbières et au Sud la Malepère.

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Le lotissement Le Soula

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Le lotissement Barausse

Lors du deuxième mandat municipal de Gilbert Combes la poste avait demandé de nommer les rues du village afin de faciliter le travail du facteur.

Après concertations au sein du conseil municipal, plusieurs noms ont été donnés.

« Nous avons retenu des noms en fonction de critères efficaces, simples et en relation avec les lieux-dits (Fontvieille, Pinier, Richard etc.) ou les édifices (école, mairie, église), toutefois certaines ont pris des noms en rapport avec la vie quotidienne des riverains ou encore selon des us et coutumes.»

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C’est ainsi qu’en 1993 naquit le nom des rues mais avant quel repère existait-il pour situer les habitants ? Les « anciens » ont pris la peine de le faire revivre. A une prochaine lecture  

28/07/2014

L’arrivée du facteur.

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Roullens dans les années 50

Raymond Falandry, voilà un nom qui est revenu sur toutes les lèvres des anciens quand il s’est agi d’évoquer la poste et le nom des rues. C’était le facteur qui passait dans le village. En ce temps là dans les années 50-60 les facteurs connaissaient tous les habitants. Le nom des rues n’existait pas.

Peu importe Raymond trouvait toujours les destinataires et puis il était sympa Raymond, tout le monde en garde un excellent souvenir. Vêtu d’une grande cape et d’un képi, il venait avec son vélo de Preixan et passait par la campagne de Gaubil puis desservait les différentes campagnes sur son passage et terminait par Roullens.

Juliette Rives et Henriette Thomas se sont souvenues :

« Il n’omettait pas de proposer ses services, vous pouviez lui donner des chaussures à ressemeler il les déposait chez le cordonnier de Preixan et nous les ramenait».

« Quand il avait une lettre dans sa sacoche d’Antoine, militaire en Algérie, il venait la porter très vite et en priorité à sa mère Amélie Thomas» 

La création du service postal remonte à juin 1829, à ce moment là, le facteur rural effectuait sa tournée tous les 2 jours. Ce ne fut qu’en 1863 que ce dernier passa quotidiennement dans les campagnes.

Dans un prochain article l’attribution des noms d’aujourd’hui sera dévoilée. A suivre....

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