26/08/2014

Le dernier né : Le Chemin de Malric

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Le chemin de la Fontvieille

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La fontaine

La visite et la découverte des rues s’achèvent bientôt. Il ne faut pas oublier tous ces chemins qui mènent à de nouvelles constructions et qui ont trouvé leurs noms dans les parcelles du cadastre.  (Chemin de goudou, du Garrau, Richard etc..). Le chemin de la Fontvieille qui doit son nom à la première fontaine (1791-1826) du village avant l’adduction d’eau. (Voir Autrefois Roullens Tome 1). 

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Et puis les derniers nés : Au lotissement Rendomes  le Chemin de Malric qui porte le nom du ruisseau qu’il longe et dans le  lotissement Barausse son impasse éponyme.

Comme dans tous ces villages occitans, il faut vraiment se promener à pied pour appréhender le vrai dédale et découvrir l’imbrication des maisons les unes dans les autres laissant très peu de place à la circulation automobile, ce qui semble favoriser le calme et la tranquillité.        

Merci à Gilbert Combes (l’édile de 1983 à 2004), Fernande et Robert Combettes (les parents de Roland Combettes le maire depuis 2004),  Juliette Rives, Annie Roquebernou, Henriette Thomas et Patrick Tisseyre pour leur contribution. Des recherches complémentaires ont été effectuées en mairie et auprès des archives départementales de l’Aude.

 

 

Le maréchal-ferrant au village

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Un spectacle d’une autre époque, samedi matin Aurélie Camus avait fait appel au maréchal-ferrant pour changer les chaussures des chevaux.

IMG_5454.JPGCe sont effectivement de vraies chaussures et posées à domicile.

 

Il ne faut pas mettre n’importe quoi, Kevin Arzul choisit la juste pointure pas trop petite, ni trop grande puis vient ensuite le toilettage des pieds.

Nettoyer, couper, limer, brosser avant de poser le fer qui a été forgé et adapté à la pointure de la bête. Un nuage de fumée s’échappe, une odeur âcre se dégage, la pose s’achève, les clous sont enfoncés. Ca y est Kiala et Rafat sont chaussés pour deux mois.

Un vrai régal pour les yeux, mais un métier très éprouvant et fatigant. Kévin Arzul fait ce métier avec passion depuis quelques années. Contact : 06 33 37 65 50   

 

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18/08/2014

Les changements au cours des siècles

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Rue des vendangeurs : Les anciens la nommaient rue Obscur. Très étroite le soleil ne passait pas. C’était une rue non carrossable en forme de U avec à chaque bout des escaliers. La démolition d’une maison a donné à cette rue un peu de clarté et à la place il a été construit un escalier afin de rejoindre la rue de la Cité. Les escaliers d’un bout de cette rue ont été supprimés mais elle n’est toujours pas accessible aux véhicules.

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La rue de l’Eglise : Cette rue a subi plusieurs modifications. Auparavant elle épousait la rue des Vendangeurs. Une percée a eu lieu dans les années 1800 pour rejoindre la rue de la ville. Dans cette rue au cours des différentes époques il existait une épicerie (famille Thomas dans les années 50) et un café (famille Gironce entre 1920 et 1940). Et dans les années 60 au coin de la rue de l’Orme la famille Véziat y tenait une épicerie. 

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A gauche la maison Sicre

Rue  de la Mairie : « Elle s’appelait rue du Centre. Antonin Rougé, mon père tenait un café qui portait ce nom et Elise Pébernard, ma tante, tenait l’épicerie et la régie, c’était dans les années 40 - 50. Tout au bout de la rue, en face de la mairie actuelle, pendant la guerre de 14 c’était la maison Sicre, il y avait un café aussi et au premier étage un billard. Ce café a du fermer dans les années 20. » Ce sont les renseignements recueillis auprès d’Annie Roquebernou. 

A travers les époques les noms des rues ont évolué ainsi que la vie des villageois et maintenant ....

14/08/2014

René Pagès nous a quittés

IMG_0800 - Copie.JPGLes uns après les autres les volets se ferment laissant derrière eux les souvenirs qui ne ressurgiront plus. Les « anciens » s’en vont et, avec eux, le passé qu’ils racontaient avec passion.

René Pagès était un de ceux-là. Roullensois depuis toujours, il était né au village le 7 juillet 1926 de parents roullensois et aimait beaucoup son village pour lequel il s’était dévoué.

Lors de la première mandature de Gilbert Combes de 1983 à 1989, René avait été élu maire adjoint, responsable des chemins communaux. Des chemins que René connaissait fort bien et empruntait tous les jours pour faire son travail de vigneron.

Il était aussi un jardinier émérite, aussi quand les années furent trop lourdes à porter, ce fut son gendre Pierre qui l’aidait dans les gros travaux.

Tout le monde aussi se souvient de cet excellent danseur, René ne loupait aucune danse et toutes ces dames étaient ravies de faire quelques pas avec lui.

Véronique, sa fille, Pierre, son gendre,  et Camille sa petite-fille l’ont beaucoup entouré lors de la disparition de son épouse.

Très fatigué depuis le mois de mai, René avait été obligé de séjourner en milieu hospitalier au grand désarroi de ses enfants. Il nous a quittés le 5 août.

Sincères condoléances à toutes les personnes que ce deuil afflige.  

 

11/08/2014

La présentation des noms des rues actuelles

 Certaines rues ont des noms typiques et prennent des noms suivant l’activité, la vue, la coutume, la végétation ou encore les faits.

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La rue du Cinsault a été nommée ainsi car Jérôme Vacquié, un riverain, y faisait son vin. C’est une rue très étroite difficilement carrossable, à forte densité de population. Six foyers y sont présents sur une longueur d’environ 40 mètres.

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La rue de la Cité, elle, est un lieu très prisé par les villageois lors de l’embrasement de la Cité.

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St Jacques est le patron du village donc il était normal d’avoir baptisé une rue à son nom et c’était aussi au cours du XIX  siècle la rue principale qui rejoignait la ville.

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La rue de l’Orme piétonnière et très pentue avait de l’ombre grâce aux feuillages d’un orme qui maintenant a été remplacé par un superbe marronnier.

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Et La Place du 19 mars elle est située là où est érigé le monument aux morts.

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Quant à l’impasse de L’église découverte lors des recherches, elle existe pourtant depuis de nombreuses années et pas moins de 5 personnes y ont un accès sur une longueur d’environ 20 mètres.

Trois autres rues ont beaucoup changé à travers les ans. A suivre.....

 

04/08/2014

Le nom des rues aujourd’hui

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Le village s’est agrandi très vite dans les années 80-90. Autrefois le village était dressé uniquement sur ce promontoire avec une vue  au Nord sur les plaines de Carcassonne, la cité, la montagne noire le Pic de Nore, à l’Est les monts de l’Alaric et la naissance de Corbières et au Sud la Malepère.

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Le lotissement Le Soula

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Le lotissement Barausse

Lors du deuxième mandat municipal de Gilbert Combes la poste avait demandé de nommer les rues du village afin de faciliter le travail du facteur.

Après concertations au sein du conseil municipal, plusieurs noms ont été donnés.

« Nous avons retenu des noms en fonction de critères efficaces, simples et en relation avec les lieux-dits (Fontvieille, Pinier, Richard etc.) ou les édifices (école, mairie, église), toutefois certaines ont pris des noms en rapport avec la vie quotidienne des riverains ou encore selon des us et coutumes.»

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C’est ainsi qu’en 1993 naquit le nom des rues mais avant quel repère existait-il pour situer les habitants ? Les « anciens » ont pris la peine de le faire revivre. A une prochaine lecture